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eidge 54
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Nombre de messages : 87

♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀  n°13.1      Empty ♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀ n°13.1

le 2013-10-12, 8:37 am
bonjour a vous,

reprise du 13 pour vous finir cette saga!!.


♂♂ Horde Heroini Cichlasomatine. ♀♀

♀ PRESENTATION 13.1 ♂

Cette divergence est sans similaire dans le reste du monde.

Les Symphysodons discus de concours et leurs modalités.

Des brides de la morphologie à la scalimétrie des Discus.

Les modalités et la compréhension de la nage.

Rappel à la loi, elle est pourtant simple.

L’endurance et la vitesse du Discus.

En préparant le concours.


La ligne latérale : voyons les différentes définitions qui nous sont offertes.

Ligne latérale: Organe sensoriel des poissons utilisés pour percevoir les vibrations de basse fréquence et les différences de pression.
Ligne latérale: Organe sensoriel qui permet aux poissons de recueillir des informations sur le milieu.
Ligne latérale : Organe sensoriel, s’ouvrant à l’extérieur par une rangée visible d’écailles percées se trouvant sur le flanc du poisson, qui transmet au système nerveux les vibrations.
ligne latérale : Organe sensoriel, de perception des poissons, en contact avec le milieu et captant les différences de pressions de l’élément, les mouvements du poisson créant des variations suffisantes pour le repérage d’obstacle dans le noir, ou dans l’eau trouble, servant également à localiser les mouvements d’une proie sous le sable.
Ligne latérale : plus ou moins visible en fonction des espèces, la ligne latérale est une série de pores alignés sur les 2 côtés de notre poisson .Arrivée de terminaisons nerveuses, elle permet de ressentir les vibrations de l’eau. Un influx nerveux part alors vers le cerveau et permet la transmission d’informations utiles telle que la vitesse, les mouvements aux alentours, les obstacles et se diriger dans l’obscurité.

Puis il ne faut pas oublier :

Les neuromastes : désigne l'organe récepteur cutané du sens de la ligne latérale (sensible aux mouvements d'eau). C'est ainsi un groupe de cellules épidermiques faisant partie du système mécano sensoriel superficiel ou système latéral, sensible aux mouvements de l'eau. Ils comprennent des cellules sensorielles ciliées, des cellules de soutien et des cellules basales de remplacement.
Chaque neuromastes est surmonté d'une cupule dans laquelle s'insèrent les cils des cellules sensorielles. Ils sont situés à la surface de l'épiderme (cyclostomes, Poissons, amphibiens) ou à l'intérieur de canaux épidermiques (Poissons seulement). (Source aqua portail).


Sortons du glossaire !!.

Abordons les caractéristiques méristiques :

Elle est remarquable : de l'arrière de la tête jusqu’à la nageoire caudale. C’est l’organe que seuls les poissons et notre Discus possèdent, la ligne latérale apporte aux poissons un sens aussi important que la vue pour nous, c'est une ligne symétrique de chaque côté du corps, constituée de minuscules pores, toutes reliées les unes aux autres sous la peau et munies de cellules sensorielles. Cette ligne lui permet de détecter et d’analyser toutes les vibrations, les poissons détectent ainsi un obstacle, un ennemi, ou vos pas d’aquariophile, il perçoit tout ce qui est dans son environnement. C'est elle qui permet à des milliers de poissons de nager en bancs sans jamais se heurter.
Le système sensoriel de notre Symphysodon, est sa ligne latérale qui naît à l’arrière de l'œil, puis parcourt en arc les trois quarts du corps, subit une cassure et repart un peu en dessous en une ligne horizontale se terminant à la naissance de la caudale. Elle sert de renseignement sur l’environnement proche de notre Discus, avant même d’avoir vu un prédateur, il peut s’apprêter à s’enfuir et se cacher parmi les entrelacs des branches qui jonchent son rio. La ligne latérale permet de détecter les obstacles ou un objet en mouvement. (Prédateur, proie..).
C’est aussi la ligne latérale, qui renseigne également notre Discus sur sa vitesse de déplacement et enregistre les sons graves, elle peut également détecter de faibles champs électriques. La ligne latérale est aussi un élément très important que tous les Discus ainsi que les autres poissons possèdent. Cette ligne est plus ou moins visible, elle peut être courte ou longue et plus ou moins sinueuse, comme nous l’avons vu plus haut.

Abstrait :

Voyons le glossaire pour nous brosser l’incubation buccale :

Incubation: Laps de temps s’écoulant entre la ponte et l’éclosion des œufs.
Incubation: Période pendant laquelle l'œuf se développe, jusqu’à l'éclosion.
Incubation buccale : Conservation des œufs dans la bouche d'un parent.
Incubation: les œufs sont couvés, protégés(en bouche pour les cichlidés africain entre autres).
Incubation: Durée s'écoulant entre la ponte et l'éclosion des œufs. C'est une période pendant laquelle les ovules peuvent être couvés ou incubés, de manière à les maintenir au chaud, en sécurité et à permettre le développement de l'embryon.
Incubation buccale: la femelle abrite dans sa gorge, ou sa bouche les œufs fécondés.
Incubation buccale: Certains poissons, notamment les cichlidés, protègent leurs œufs ou leurs larves dans leur bouche jusqu'à la maturité complète des alevins.
Incubation buccale biparentale: les œufs après la ponte, sont pris en bouche par la femelle qui les transmet au mâle par la suite (pratiquée par les cichlidés dont le dimorphisme sexuel est peu marqué : comme certains Xenotilapia, chezeretmodus, gnathochromis, microdontochromis pour les plus connus.
Incubation buccale larvophiles: ou larvicoles les œufs sont pondus normalement, donc non couvés en bouche, ce n’est qu’après leur transformation en larves que ces dernières seront incubées.
Incubation buccale larvophiles : les Discus sauvages dans le milieu naturel en cas de danger d’un prédateur pratiqueront cette forme de protection, et déplacerait le frai pour le mettre en sécurité.
Incubation buccale ovophiles: Les œufs sont incubés dès après la ponte par un seul des deux géniteurs(en général la femelle).
Incubation buccales: Poissons dont le mode de reproduction passe par la bouche. Les œufs, après la ponte et la fécondation, sont conservés dans la bouche de la femelle.
Incubation buccale est une forme élaborée de soins parentaux affichée par de nombreuses espèces de poissons téléostéens. (L’infra-classe des téléostéens (Téléostéen) regroupent l'écrasante majorité des espèces de poissons actuelle. On en connaît environ 23 600 espèces appartenant à peu près à 40 ordres. Les téléostéens représentent 99,8 % des espèces de « poissons » et près de la moitié des espèces de vertébrés.

Le toucher :

Le sens du toucher est d’analyse difficile, même si des terminaisons nerveuses existent, on ne les a pas mises en évidence .Une lésion, même grave, ne provoque que des réactions banales et ne coupe pas l’appétit de notre Symphysodon, pour autant le sens du toucher existe, on en est sûr à cause des réactions violentes aux toxiques,( solvant par exemple) mais on ne connaît pas bien, mais sur d’autres faces, les Discus éprouvent des sensations au niveau du toucher car ils possèdent soit des nageoires impaires qui sont uniques allongées en fin filaments très sensibles au toucher. Il semblerait néanmoins que cette aptitude (perception) soit néanmoins peu développés. certains sujets se posent sur le fond la nuit pour dormir. Les nageoires pelviennes sont relativement longues et formées de quelques rayons rigides, suivis de rayons courts et mous. En les raidissant notre Discus s’équilibre et se contrebalance, puis s’égalise au rythme du courant qui est changeant au rythme de la descente de l’eau dans l’igarapé.


L’ouïe : l’aspect biaural :

Notre Discus entend fort bien comme la plupart des poissons, et réagit avec vivacité, d’autant plus que les sons circulent dans l’eau trois fois plus vite que dans l’air. Les Discus sur la partie cochlée n’ont que l’oreille interne et l’appareil auditif est rudimentaire, comparé au nôtre. Néanmoins avec son otolithe, il est possible de déterminer l’âge des discus une fois mort. Ces os montrent fréquemment des anneaux, sortes de stries de croissance quotidiennes, saisonnières ou annuelles, qui peuvent être utilisées pour déterminer l’Age de vos discus mais aussi des poissons en général.

Otolithe = Concrétions calcaires dans les saccules de l’oreille.

Puisque les poissons d'eau douce vivent dans l'environnement qu'ils ventilent, l'eau passe constamment dans leur corps par osmose. L'osmose est le mouvement de l'eau d'un secteur de moins de sel dissous à un secteur de plus de sel dissous. C'est la raison pour laquelle l'eau passe dans le corps du poisson. L'eau extérieure essaye de diluer la concentration élevée des sels de corps dans les poissons. Par conséquent, les poissons d'eau douce excrètent constamment l'eau par leurs ouïes et ne boivent jamais pour maintenir les sels de corps non dilués.

Les vibrations :

Les Discus ressentent les ondes et les vibrations, ils sont sensibles aux différences de pression au niveau de la ligne latérale (succession de trous qui partent de l’arrière de l’opercule jusqu’au pédoncule caudal, ces trous traversent à la fois les écailles et la peau pour rejoindre un canal interne équipé de cellules sensorielles). Ce canal est situé sur le corps du poisson et il renferme des organes très sensibles aux variations de pression du milieu et aux vibrations. Dès que le milieu est troublé par des ondes de pressions inhabituelles, un message de coping est instantanément capté à ce niveau puis aussitôt retransmis au cerveau.

Les modalités et la compréhension de la nage :

Le discus mais aussi l’ensemble des poissons se déplace dans 3 dimensions : en avant et en arrière, à gauche et à droite, vers le haut et vers le bas.
Pour contrôler son déplacement il dispose de ses nageoires, en particulier de sa nageoire caudale. Pour changer de direction il lui suffit d'incliner ses nageoires selon un certain angle par rapport au flux de l'eau. L'eau, en exerçant une pression sur cette surface de contrôle, provoque le changement de direction du poisson.
Pour monter ou plonger le poisson incline ses nageoires pectorales et pelviennes.
La ou les nageoires dorsales font rouler le poisson sur son axe.
Pour aller à droite ou à gauche le poisson fait varier l'angle de la nageoire caudale.

Il faut savoir que les nageoires prennent appui sur le milieu pour permettre la propulsion, qui est freinée par la résistance de l’eau qui est un fluide 1000 fois plus dense que l’air. La pénétration dans l’eau dépend donc de la forme du corps, de ce côté notre Discus jouit d’un aérodynamisme, bien au-dessus de la moyenne. Il faut tenir compte de cette force de propulsion et de la forme de ses nageoires, qui sont aptes à l’accélération soudaine, mais aussi à la manœuvre, ou à la nage soutenue. Ces aptitudes varient en fonction du milieu de vie.

Pour avancer, notre Discus fait onduler, et godiller (c’est-à-dire, calamistrer, vibrer et bouger lentement, moyennement ou violement) la moitié arrière de son corps, la partie la plus souple, et bien sûr sa queue, ou caudale, qui amplifie le mouvement, et on recommence ! Il en résulte d’une ondulation prolongée de par la caudale, avec un mouvement oscillatoire dû aux battements des nageoires, telles que les pectorales paires. Avec ce système le battement peut être d’avant en arrière, pour m’expliquer autrement. Il m’arrive d’observer cette nage, accroché à une souche pour ne pas être entraîné par le courant et ainsi voir une horde de Discus de 200 à 300 individus, quel spectacle fantastique !.(visible uniquement dans le biotope par quelques privilégiés !!!.)

Les nageoires : caudales, dorsales, anales, pectorales, pelviennes en version méristiques.

Une nageoire est un membre ou un appendice en général large et plat permettant le mouvement et le soutien dans le milieu aquatique. Appendice muni de rayons et de voiles inter-rayons tendus Mais voyons plus en détails, vous ne verrez plus vos poissons de la même manière, pis encore si vous plongez dans le biotope !!!.

Les différentes nageoires permettent à notre discus, mais aussi à l’ensemble des poissons, de se soutenir, de garder l’équilibre, et d’avancer dans l’eau. Les nageoires sont situées à différents endroits sur notre poisson et ont chacune une forme appropriée à leur utilité. Avancer, tourner, ou garder une position statique. Elles ont toute des fonctions bien précises, mais à tout moment elles peuvent donner toute la puissance pour fuir devant le danger, les prédateurs etc...

Les nageoires pelviennes :

Les nageoires pelviennes sont relativement longues et formées de quelques rayons rigides suivis de rayons courts et nous. Leurs rôles stabilisent la nage, et contribuent au changement de direction. Elles sont aussi paires, elles sont un membre de locomotion situé au niveau de sa ceinture, situées sur les parois abdominales, elles sont le complément des nageoires pectorales, afin de modifier la trajectoire de notre poisson, ainsi que de propulsion complémentaire, elles agissent comme des hydroplanes, elles participent à la modification de trajectoire, elles jouent un rôle de régulateur de roulie, raidies elles servent de balancier elles servent à se poser sur le fond ou bien dans certains cas à communiquer avec leurs alevins (cas particulier des Discus).

Les nageoires pectorales :

Par l’os majeur le Cleithrum, de la ceinture pectorale, c’est-à-dire l’étendue de la base de la nageoire pectorale de bas en haut et forme la marge arrière de la cavité de la branchie.
Leurs rôles : stabilisation latérale, changement de direction, freinage. Elles sont l’équivalence des membres antérieurs chez les vertébrés. Elles sont situées au niveau de sa poitrine, dans la partie du scapulaire un arc squelettique osseux qui supporte les nageoires pectorales. Région de l'épaule. Elles lui permettant de se stabiliser, elles servent à la fois de gouvernail pour tourner sur son axe en inversant le sens des battements, de propulseurs au cours des actions rapprochées et de freiner au maximum. Notre Discus les utilise également pour ventiler ses œufs, elles peuvent être utilisées pour accélérer la circulation de l’eau au niveau des branchies ou pour chercher sa nourriture en remuant le sable sur le sol. Elle lui sert de Lône.
Quant aux pectorales en position haute et les pelviennes sont reparties tout autour du centre de gravité permettant ainsi à notre Discus des mouvements dans toutes les directions.
Il faut savoir que toutes les nageoires sont composées de rayons reliés par une membrane, elles peuvent se replier sur le corps et dans le cas où elles sont déchirées, elles repoussent avec une bonne alimentation.

La nageoire caudale :

Son rôle : locomoteur, propulsion et freinage : elle termine la queue de notre discus et des poissons en général ; finition de l’os Hypural, elle est l’organe principal de propulsion du Discus. Elle est actionnée par les muscles les plus puissants du poisson. C’est la locomotion !!. Le délai de fuite chez le Discus est remarquable la puissance mise en œuvre décourage plus d’un prédateur, l’échappée en milieu naturel est extraordinaire, en une fraction de seconde il disparaît, pour se mettre en lieu sûr. Les nageoires dorsales et anales font office de dérive ou de "quille" pour avancer en ligne droite. Pour la partie anale. Elle est la nageoire médiane et impaire située ventralement et derrière l’anus sur la partie arrière de notre discus.

La dorsale :

Le Supracleithrum, cela ne vous dit surement pas grand-chose pourtant c’est l’os le plus dorsal de la cavité abdominale des poissons, souvent articulé avec l’os post-temporal de la boîte crânienne.
Elle neutralise le roulis et les embardées : elle a aussi un rôle de stabilisateurs, notamment à l’arrêt. Elle est située sur le haut et le dos du poisson. Elle commence par une série de rayons épineux et mous et qui vont jusqu’au prolongement de la nageoire caudale, les rayons épineux sont toujours antérieurs. Les épines sont raides et fortes tandis que les rayons sont flexibles, fragmentés et ramifiés. (Tiens au passage pour notre discus de concours, regarder l’opisthotonos, il vous donnera toute suite la puissance de contraction des muscles dorsaux et donnant un aspect bombé de votre discus. Très impressionnant dans le parenchyme, (tissu fonctionnel d’un organe) mais aussi dans l’épaisseur et l’allure dans un banc de Symphysodons. Quel qu’en soit la variété, cela s’applique à tous les ressortissants et montre votre maitrise en nutrition aquariophile. Fort apprécié des juges). Je reviens sur la technique, et voyons la suite, des détails du descriptif.

Cette segmentation des rayons est la principale différence qui les sépare des épines, même composition pour la caudale avec 8 à 10 rayons épineux, tout en étant écailleux, cette dernière est isocerque, (le côté primitif était hétérocerque, c’est-à-dire que la jonction de la dorsale était couplée avec l’anale. La nageoire caudale a une symétrie apparente (homocerque) ; apparente car la colonne vertébrale se termine dans le lobe supérieur. La torsion de l'axe caudal se fait au niveau de la vertèbre pré-urale). Citation Wikipédia pour information.
Pour compléter isocerque (c’est la résultante de la disparition d’un type primitif hétérocerque= ce qui donne la jonction de la dorsale à l’anale.

Voyons maintenant le must de notre discus et pratiquement jamais abordé en aquariophilie par manque de place dans votre aquarium. Il faut aller sur le terrain pour bien comprendre le phénomène de la nage.

La vitesse :

Notre Discus est profilé pour fendre l’eau. La forme hydrodynamique permet à ce dernier d’atteindre une vitesse de pointe de 30 km/h, ce qui n’est pas négligeable connaissant la résistance de l’eau, il aime cependant nager dans le courant des heures durant, sans se fatiguer, et pouvant à tout moment se faufiler à contre-courant, il faut le voir pour le croire !!! Sa forme discoïdale en fait un poisson se confondant à merveille dans le biotope d’un igarapé. Il joue également avec la température pouvant passer d’un extrême à l’autre. Les possibilités des Discus sont remarquables, sa vitesse est proportionnelle à sa taille, je m’explique pour une longueur de 20 cm de long, il peut nager à 1,6 m/s et dispose d’une accélération pouvant atteindre 32m /s2.

Dans le milieu dans lequel notre Discus évolue, et qui est lui-même dynamique, il convient de rappeler que notre Discus est capable de percevoir de très faibles variations de vitesses du courant et il cherche généralement les zones les plus favorables à sa progression voisina-gâble des parois ou des souches d’arbres, ou de fond, zone de décollement que lorsque les fluctuations spatio-temporelles des vitesses du courant sont quelquefois intenses , (écoulements tourbillonnaires) énergie nécessaire pour franchir une certaine distance peut devenir beaucoup plus importante que celle requise pour parcourir la même distance dans un écoulement régulier ayant une même vitesse moyenne, et cela d’autant plus que les vitesses maximales se rapprochent de la vitesse de pointe de notre Discus.
Pour compléter avec un organe sensoriel pour la perception de la gravité et des accélérations. Des saccules ou des capsules qui contiennent les otolithes pour cet otocyste. Des informations qui vont à la vitesse des prédateurs, alors il n’y a pas de temps à perdre lorsqu’il faut s’enfuir à toutes nageoires. (sauve qui peut !!!.

La résistance en matière de réserve du Discus :

L’endurance de notre Discus est en fonction de sa réserve en sucres énergétiques (glycogène) qui s’épuise d’autant plus vite que la vitesse augmente et la température diminue, ceci lorsque sa vitesse est supérieure à sa vitesse de croisière. Oui je parle de vitesse de croisière (C’est la vitesse susceptible d’être maintenue pendant des heures sans engendrer de modifications physiologiques profondes de l’organisme et faisant appel à des mécanismes d’activités musculaires aérobies.
S’il s’agit d’avancer bon train ou de faire du sur-place contre un courant permanent, notre discus ne sec sert plus qu’accessoirement de ses nageoires paires, il escamote, temporairement ses dernières et ne les remets en fonction le cas échéant. Il va godiller en ondulant, et en compensant les irrégularités des différents courants passant à son niveau .son museau va osciller de tribord à bâbord de la direction suivi par ce dernier, tandis que la partie caudale, va fouetter, et onduler en exécrant des poussées plus ou moins rapides en fonction du courant régulant même le sur-place. Une prouesse, non la nage de base et normale sans effort.

Puis nous arrivons à la vitesse soutenue :

C’est la vitesse pouvant être maintenue pendant quelques secondes voir quelques minutes mais engendrant la fatigue de notre Discus. Cette activité de nage fera appel dans des proportions variables aux différents mécanismes aérobies et anaérobies, d’autant plus que l’intensité de l’effort sera plus importante.

Mais voyons la vitesse de pointe :

C’est la vitesse résultant d’un effort violent, ne pouvant être maintenue plus d’un certain temps (suivant certains auteurs ,une dizaine de secondes).La puissance des agonistes nécessaire est pratiquement totalement assurée par des mécanismes anaérobies, par décomposition du glycogène en acide lactique. Les réactions anaérobies permettent de générer très rapidement une grande puissance musculaire, mais mettent en jeu une énergie limitée dans la mesure où les réserves en glycogène sont relativement faibles et où l’acide lactique a tendance à inhiber la contraction musculaire lorsqu’il atteint une certaine concentration (phénomène classique de la crampe ou des courbatures).autant vous dire que ses vitesses donnent lieu à une nage particulièrement l’observation dans le biotope est pratiquement trop rapide pour nous. Bien sûr on voie le discus s’enfuir, mais s’est au ralenti ,au caméscope que l’on se rend compte de l’ampleur, que les battements de la queue violemment en coups de fouet, toute la puissance est la en une fraction de seconde, suivi d’une glissade extrement rapide, et le reste des nageoires plaquer le long du corps, âpres avoir participé au démarrage en trombe, ainsi la forme de notre discus est parfaite, et n’offre aucune aspérité qui risque de le freiner, il est en forme hydrodynamique.

Dans la nature, plus un poisson est grand, plus il va vite. (C’est le cas pour la majorité des prédateurs).


Notre Discus avance donc par une nage d’ondulation avec une partie de son corps et de ses nageoires qui le propulsent. Sa forme discoïdale et massive lui permet de se déformer peu et lui offre une bonne résistance à l’élément liquide. Il bénéficie d’une bonne surface d’appui, avec cependant une masse pas trop importante, c’est-à-dire qu’il peut allier puissance et inertie .Il doit pouvoir se faufiler rapidement dans des espaces restreints, dans les branches et les herbiers, le long des igarapés. Pour cela la forme optimale du corps arrondi et discoïdale comprimée latéralement et courte prolongée par les nageoires impaires, lui donne une grande surface d’appui à notre Symphysodon notamment pour la position de rotation.
Il faut tenir compte de la vitesse du son, laquelle l’énergie du son se propage à travers un milieu, exprimé en mètre-seconde .La vélocité du son dans l’eau est fonction de la température, et des changements de pression associés aux changements en profondeur.


Biologie et comportement des Discus :

La régulation automatique de la vitesse de croisière des bancs de Discus dans le courant : ainsi les bancs de nos Discus nagent pendant plusieurs heures d’affilées (là je ne vous apprends rien!! mais voyons la suite, il faut à tout prix éviter les prédateurs et trouver la nourriture pour leurs survies. jusqu’à maintenant, il était supposé que tous les poissons d’un banc étaient très similaires, et que leur placement au sein du banc était plus ou moins dû au hasard. De nouvelles recherches montrent qu’il n’en est rien. Il faut voir un banc de Discus en mouvement. J’appuie mes dires sur une longue observation dans le biotope naturel, et sur une étude publiée dans la revue scientifique proceedings of the society qui nous montre que les poissons, et le Discus n’échappe pas à la règle.

Donc notre Discus se place à des endroits précis dans le banc, les agnostiques en tètent en fonction de leurs forces physiques, (capacité respiratoire, et rapidité de nage sont un critère de sélection). Lorsque le banc se déplace à grande vitesse ou fuit, ce sont les Discus les plus forts et les dominants qui mènent, alors que les plus faibles sont placés à l’arrière. Les prédateurs ne sont alors pas loin, et il n’est pas rare de voir des Discus avec un morceau en moins. Leurs survies seront faibles, et à la prochaine alerte, ils feront partie de l’élimination naturelle. Lorsque la vitesse du banc redevient à une allure faible, le placement redeviendra plus aléatoire. Il est remarquable dans l’observation des discus, mais également valable pour l’ensemble des poissons ce comportement d’hépatique, et qui consiste de ne pas se toucher malgré un grand nombre de sujets, et qui peut changer de direction brusquement.

Ce sont des petites économies d’énergie qui se font pour les poissons qui sont les derniers dans le banc. Ils utilisent environ 12% de moins de force pour se déplacer que les premiers. Les résultats de cette étude montrent également les capacités physiologiques, qui sont très importantes pour le placement dans l’espace du poisson individuel. Il s’agit de découvertes tout à fait surprenantes et importantes pour la compréhension du comportement du poisson et de ses conditions de vie. (Propos du professeur John fleng Steffensen de l’institut biologique de l’université de Copenhague, » pour étude sur le hareng entre-autres » il a participé à la coopération européenne de recherche à l’origine de cette découverte). Fin du banc, si je peux dire !!. Il n’est cependant pas possible de réaliser une observation de cette ampleur en aquarium. Dans la nature, c’est autre chose, l’instinct sauvage reprend le dessus et les prédateurs ne sont jamais très loin, et au moindre faux pas, la sentence ne se fait pas attendre !!!.

La température :

Le Discus est un poisson à sang-froid, il est poïkilotherme, donc sa température varie avec celle de l’eau, comme je vous l’ai dit plus haut. Il affectionne les eaux tranquilles, courantes mais lentes (<25cm/s) voire même stagnantes, il aime les eaux claires et mésotrophes. La vitesse du courant n’est pas la même, à différentes hauteurs, et l’on considère comme faibles <15cm /s, moyenne< de 15 à 30cm/s, et rapide< 30cm/s.il en va de même pour la température, et particulièrement très impressionnant, pouvant passer de 35°en surfaces à 24° en moins de deux mètres, constatation faite par notre équipe, sur plusieurs sites de rios. Ceci n’est pas exclusif pour les Discus, mais pour l’ensemble de la faune et la flore d’Amazonie.
Voici le rythme nycthéméral : des données qui donnent à réfléchir sur la température à adopter concernant votre aquarium. Nous voici pour plonger au Nhamundã en plein cœur de l’Amazonie. Les températures qui fluctuent selon l’époque de l’année et, naturellement, entre le jour et la nuit, de 23,5°c (mesure la plus basse à 3 h du matin, à 1 mètre de profondeur dans les habitats du Discus à 27,5°c (mesure la plus haute relevée à 14 h, dans un habitat à Discus, et toujours à 1 mètre de profondeur).pour les inconditionnels possédants des couples, les changements de température peuvent également stimuler la ponte, ainsi que des modifications du cycle nycthéméral (jour/nuit).de nombreux éleveurs de poissons font reproduire leurs Discus à la période des pluies, lorsqu’il pleut, les rios, les igarapés grossissent, la dureté de l’eau chute, et il y a des éclairs et des orages. Les éleveurs aventureux qui reproduisent des poissons de ce type peuvent tenter de larges changements d’eau au moyen d’eau distillée, avec des paumes de douche simulant la pluie, des forts courants voire même des flashs lumineux et des bruits violents. Nous sommes sur des Discus de souche sauvage. Â vous de jouer !!!.

Le dimorphisme sexuel des Discus :

Le mâle (♂♂ symbole de mars), la femelle (♀♀ symbole de vénus).

La sélection pour nos concours vat être déterminant dans le choix et l’impulsion que vous allez donner à votre élevage. Il vous appartient d’être rigoureux et concis dans votre choix.

Le dimorphisme sexuel des Discus n’est pas une caractéristique évidente à observer. Il faut que l’un comme l’autre soient à maturité. (Stade auquel les discus mais pas seulement eux, développent des gônades mûres et participent à la ponte. Quant à la femelle qui dépose ses œufs fait référence aux gamètes haploïdes féminins. (S veto fich).
Le mâle (♂♂ symbole de mars) possède un spermiducte de forme conique, rond et pointu alors que la femelle (♀♀ symbole de venus) possède un oviducte qui est un conduit long, large et cylindrique. Les organes génitaux des Discus ne sont pas très apparents ce qui rend difficile la détermination du sexe. La méthode la plus fiable consiste à attendre que des couples se forment et qu’ils pondent. On repère ainsi qui des deux prétendants déposent les œufs et qui les fécondent. Normalement tout tiens sur le nid virtuel qui a été nettoyé par les reproducteurs, bien que des œufs demersal puissent arriver. Les autres sont adhésifs, et fécondés par le mâle (nôtre discus doit rester cependant nidicole pendant la phase d’alevinage après l’éclosion en attendant que les petits soient autonomes. C’est la clé de la réussite de votre nurserie. (S veto fich).
Cependant, la combinaison de plusieurs facteurs concomitants peut aider à déterminer de « visu » le sexe de la plupart des sujets adultes. Ainsi sur le plan visuel, bien souvent la femelle Discus a un corps plus fin et moins haut avec un ventre plus droit, les nageoires anales et dorsales sont un peu moins développées et plus courtes au niveau des nageoires pelviennes, le comportement est calme, les opercules sont plus petits et moins colorés..

Le Discus mâle a un corps généralement plus épais sur la partie préorale et plus haut, avec un profil arrondi sur l'avant, et un corps globalement tirant sur le rond surtout vers l'arrière, un léger rebondissement au niveau de l’iliaque indique un discus repu et ne déplaît pas à l’inspection. Même avec les nageoires repliées, notre mâle doit rester plus ou moins avec sa forme ronde. Un frontal ethmoïde à faire pâlir un juge asiatique. L’espace de la glabelle doit être bien distincte, la raphe au niveau de l’opercule sans défaut et parfaite, le sinciput et le vertex doit être en harmonie avec le reste du corps .Je m’emporte!!! Ceci est pour la version de concours ddans l’est asiatique. Attention pour les adeptes de (galettes X X X L) au niveau du génien, qui consiste à avoir un double menton, pas toujours bien accepté des autorités jugeâtes. Vous pouvez vous faire la main sur la présentation, club, interclub, régionale, nationale, championnat de France, puis internationaux.

Notre mâle: sa taille est plus imposante, les nageoires sont plus développées et pointues, le comportement est plus dominateur (territorial, agressif..), les opercules sont plus grands et colorés, la bouche est plus grande et large, la taille est plus grande... Il faut partir du postulat de départ qu’un couple de Discus adultes est composé d’un mâle et d’une femelle, c’est-à-dire âgés d’au moins 12 à 18 mois.
Concernant la reproduction des Discus, il ne suffit pas d’acheter un couple déjà formé car rien ne garantit que le couple se reproduise dans votre bac de reproduction. Il faut choisir avec soin un couple reproducteur qui soit motivé pour frayer, car de nombreux facteurs extérieurs peuvent perturber le processus : stress, environnement, compatibilité, acclimatation, qualité de l’eau, etc...

Conditions de maintenance :

Les conditions de maintenance doivent correspondre au stade auquel se trouvent les Discus: croissance, maintenance, traitements, reproduction, sélection, présentation, concours.
Elles doivent tenir compte aussi de l’objectif de l’aquariophile : l’agrément (comprendre « un joli bac planté ») ou la sélection et l'élevage (comprendre « un certain nombre de bacs nus »). (Concours).
Il va de soi que la notion d’agrément ne doit en aucun cas se traduire par une dégradation de la qualité de vie des Discus.

Mais abordons la préparation de concours :

Je vais vous brosser l’essentiel, mais cela ne vous remplacera pas dans les choix qui vous seront stricts à votre personne et à vos desideratas. Mais voici les pistes infaillibles et néanmoins indispensables pour caresser l’espoir d’être à un prochain concours de discus.il va sans dire l’éthique avec lequel je bannis les acheteurs qui inscrivent des poissons qui ne sont pas de leur élevage, et qui n’ont rien à faire que des glorioles dont ils se gaussent.

Maintenir n’est pas suffisant pour passer le stade supérieur de la compétition, cela va de l’élite de vos géniteurs, en sélectionnant vos fournisseurs, puis viendra le temps de monter 3 ou 4 générations après des assortiments rigoureux qui impliqueront directement votre jugement pour franchir l’étape ultime. Je ne vous parle même pas des soins et de la nourriture, ainsi que des paramètres de votre eau que vous devrez maitriser à la perfection, et qui aux moindres anicroches sera résolue en un clin d’œil, ou un tour de pince à linge comme cela se pratique en Asie, à Penang ou au passage l’éleveur, compétiteur passe en revue ses couples, et met une couleur différente de celle-ci pour le traitement adéquat sans ralentir le pas, et sans erreurs de diagnostic. De l’impressionnant et une grande maitrise de la connaissance des discus. 30 ans d’expérience. Chapeau l’éleveur.

Le comportement diffère en captivité :

Les poissons, mais pas seulement, les discus n’échappent pas à la règle, ils ne se comportent pas toujours en aquarium comme dans leur milieu naturel, car le fait d'être en aquarium (ils vont se retrouver dans de très petit volume) ce qui va les mettre souvent en concurrence alimentaire ou territoriale. Dans votre réservoir, on va constater très vite une dominance des plus gros envers les petits, chose qui ne se produit pas en nature, car ils ne se trouvent pas dans le "même m²" et m³, par contre, il n'y a pas, ou peu de prédation comme dans la nature, car l'aquariophile ne met pas d'espèces incompatibles. (En principe). Pendant la période de reproduction, il y a une tension entre les habitants du bac, car les parents protègent sévèrement leur progéniture (suivant les espèces) alors que les autres ont repéré la proie facile que sont les alevins.(en passant de l’aquariophile amateur à l’aquariophile de compétition, l’évolution de l’éleveur mutera avec la prise de l’importance du devenir de ses couples et aura une autre attitude concernant l’organisation de son installation en mettant ces couples en bacs seuls de façon à optimiser le résultat de ses derniers.(suis-je assez clair !!.

Le comportement est un révélateur de l'état général de santé du discus car l'aquariophile connaît ses poissons et leur caractère, et lorsqu'un habitant est souffrant, son comportement ne le trompe pas,(observation) un discus qui passe son temps à traquer les autres qui devient calme et ,ou craintif, un de vos protégé toujours au premier rang pour la nourriture qui ne vient pas se nourrir ... il faut chercher la cause, car s'il y a un changement de comportement, il y à forcement quelque chose qui le provoque, et votre diagnostic doit être sans erreur pour aborder l’ultime étape. Mais voici phi' pour la performance de croissance de vos discus.

Phi'
Indice de performance de la croissance, calculé ainsi : phi' = log10K + 2 log10 Loo.

Ha ! La quille latérale envers un groupe de discus lors d’une présentation offrira une allure et un respect des juges par cette forme légèrement arrondie et pas anodine du tout.

L’aquariophilie passe par la compréhension de notre discus et des poissons, qui ne peuvent être complète sans une décomposition et une approche approfondie de certaines parties. La vulgarisation des magazines spécialisés pourra vous apporter des informations supplémentaires à votre hobby, qui pourrait devenir votre activité principale en cas de vif succès. (Ceci est le cas pour certains champions du monde). Un poisson difforme ou avec d’autres aspérités n’aura plus sa place dans votre élevage et devra être écarté, pour réserver le plus grand espace pour des candidats à des futurs premiers rangs, c’est aussi cela la sélection, mais n’ayez pas de regrets cela se passe aussi dans le macrocosme par la sélection naturelle.

Voilà une vue exhalée de notre Discus alors n’hésitez pas à regarder, observer, épier, bigler, estimer, reluquer, fixer, guigner, scruter, toiser, lorgner, mater, voir, mirer, zieuter etc…après toutes ses définitions, vous n’aurez plus d’excuses pour contempler vos protégés, et éventuellement apporter des jugements, des arbitrages, des sentences parfois lourdes de conséquences !!!. Lire et relire cet article pour en comprendre les méandres et les virtuosités pour amener à la quintessence un disciple de la horde Heroini Cichlasomatine devra combler un aquariophile lambda à un spécialiste pouvant rivaliser avec les mandarins du soleil levant.
Bien sûr j’ai été dur dans les termes et mes propos, mais cet a ces explications que l’on évolue en aquariophile.

Fin de la 13éme partie .1 : Eidge 54.


Conclusion :

La reproduction de ses beautés a déjà détrôné en partie les importations des sujets sauvages. Le processus de disparition des sujets sauvages sur le marché aquariophile est maintenant amorcé. Pour pallier cette carence plusieurs avis ont été émis. Reproduire le discus dans la lignée sauvage, comme pour le discus brun semble la plus logique, ne plaisent pas aux aquariophiles en mal de sensations fortes qui recherchent les sujets hautement colorés .reproduire le discus sous la forme, la plus proche possible des standards sauvages, afin de préserver le milieu naturel semble être la voie la plus logique et la plus rationnelle. Si nous n’y prenons garde le discus voilé détrônera bientôt tous les autres. Mentionnons encore que le discus dont les légères variations de coloration, ont tendance à porter des noms imaginatifs qui ne se justifient pas, comme par exemple : bleu cobalt, tarzoo etc…ne font que rendre le problème de dénomination plus complexe. En règle générale il s’agit de discus issus du complexe aequifasciatus, auxquels l’on ne peut attribuer un pseudo standard de dénomination, un peu comme les bâtards de la gent canine ou féline. Puisque l’aquariophilie est censée s’inspirer d’une certaine déontologie, il convient logiquement de canaliser les progrès changeants de la génétique. Pour ce faire, il deviendrait nécessaire de créer chez l’aquariophile une conscience écologique qui l’amènerait à servir la démarche du naturaliste qui se concrétise par une mise de tous ses efforts au service du confort psychique, physique et matériel de l’animal. (S Teton, Allgayer).

Conclusion :

Voilà déjà la fin de ce récapitulatif avec une pointe de détails, Les compléments d’informations s’acquièrent auprès de vétérinaires spécialistes en ichtyologies, des biologistes, des scientifiques, mais aussi divers docteurs rencontrés sur la Malaisie ou sur Singapour ,ou un concentré de spécialistes en Discus sont disponibles pendant la durée des divers concours, voici pour mes sources sous l’appellation lr 54.

Cette synthèse est possible grâce à l’observation et des recoupements d’informations en temps voulus. (Lr 54).pourtant je ne m’approprie pas tout le travail fait en amont, les formulations de discutes en Europe vont bon train. Je reste assuré pour le plus grand ravissement d’un aquariophile discussophilement garant.

Rappel à la loi, elle est pourtant simple !!!. Obligations de l’aquariophile.

Tout particulier peut posséder un aquarium chez lui avec des animaux ne faisant pas partie des animaux protégés ou/et des animaux dangereux.

Tout possesseur d’animaux protégés ou/et d’animaux dangereux doit passer un certificat de capacité.
La seule contrainte pour les animaux autorisés est le respect des articles L. 214-1 à 3 du Code rural.

L.214-1 : Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce.
L.214-2 : tout homme a le droit de détenir des animaux dans les conditions définies à l’article L.214-1 et de les utiliser dans les conditions prévues à l’article L.214-3….
L.214-3 : Il est interdit d’exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques (5 espèces de poissons) ainsi qu’envers les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité….
Lois de Mendel :

Lois de base de la transmission héréditaire, établies par Gregor Mendel vers 1860 et encore valables aujourd'hui. Mendel a déterminé ces lois en croisant des lignées de pois et en observant la transmission de certains caractères dans la descendance. Première loi : le croisement de deux homozygotes...
Le Symphysodon discus est un cichlidé relativement éloigné de nous, mais si proche à travers son aquarium.
Ha ! Ne laissez pas trop de place au hasard et mettez toutes les chances de votre côté, ainsi le succès sera votre récompense.
Remerciements :

Pour l’hébergement, les sorties, l’assistance sur place, les découvertes les repérées, les balades, les échappées, les escapades, les expéditions en amazonie, dans la région du para, sur le Tapajos, Allenquer, Lago grande, mais aussi sur le Nhamundã, puis plus loin avec le selva viva et le rio Napo, etc….
Pour plus d’explications sur le mode de plonger en snorkeling, ou en rando, aquariophile en nageant a la surface. C’est une activité répandue ou l’eau est peu profonde car nous explorons principalement le bord là où se situent les discus. Ce qui permet ainsi d’observer de nombreuses espèces animales et végétales. On utilise généralement un masque, un tuba (snorkel en anglais) des palmes, pour observation avec descente de quelques mètres tout au plus, car je photographie ou film en lumière naturelle. Sans oublier un tee shorts pour la réverbération du soleil et un maillot de bain serré pour éviter les remontés indésirables.(je fais allusion au candiru désigne également et spécifiquement l'espèce vandellia cirrhosa, décrite pour la première fois en 1846. C'est de cette espèce dont on parle généralement lorsqu'on évoque son mode de parasitage étonnant. Le Folklore local lui attribue ainsi la possibilité de se loger dans les orifices humains (vagin, urètre, plaie ouverte...). Ils sont d'autant plus craints que petits et difficilement repérables par rapport au fond du fleuve. Nos expéditions sont légères et volubiles, avec le moins d’encombrement possible. Priorité aux matérielles vidéos et photos qui s’est miniaturisés .si nous sommes sur le Loreto nous essayons de rentrer à notre chiaccarra tous les 8 à 10 jours histoire de recharger les batteries et se reposer. Voilà pour l’aspect baroudeur, avec son lot de surprises. Amazonie oblige.

Ces informations ne sont pas dues aux hasards, mais à la persévérance, l’opiniâtreté, l’obstination, la ténacité, des aquariophiles, des Parataxonomistes aventureux voulant comprendre sur le biotope, la vie des discus où nous percevons quelques brides de sa vie. Une expérience enrichissante, et pleine de danger et d’imprévu. Notre quête est une goutte d’eau dans l’immensité que représente l’Asie au pays de ses éleveurs et de ses passionnés sans limites.

Remerciements :
Asia discus et son fondateur Christian Evin, qui monte les expéditions sur l’Asie.

H back, C Isabet, qui sont mes compagnons pour la prochaine expédition amazonienne et qui veillent sur moi.

John fleng Steffensen de l’institut biologique de l’université de Copenhague.

H back, C Isabet, J. Albert, H. Bleher, T. Hrbek, E. Huusela, H. López Fernandez, R. Lowe-McConnell, J. Prêt, T. Silva, et S. Willis ont partagé leurs idées. Pour assistance sur le terrain Je remercie J. Alves de Oliveira et S. Esashika. C. Paxton a fourni des conseils statistiques. J.-Celso Malte identifié B. cichlae. Financement et soutien ont été fournis par l'Institut Mamirauá, Conselho Nacional de Desenvolvimento Tecnológico e Científico (CNPq) (subventions 380602/96, 2/381597/97-0), le Département britannique pour le développement international. Financement au cours de la phase d'écriture a été fournie par la National Science subvention de la Fondation DEB-0614334.Collecte a été autorisée par un permis, y compris IBAMA 0492/99-12. Soins aux animaux est conforme aux directives du CNPq.

Je remercie particulièrement Masterdiscus pour mettre inspirer et avoir copier-coller quelques éléments. Je ne n’en cache pas, je joue le jeu avec des sites qui publie mes recettes pour discus sur infodiscus.
Je remercie également les fermes à discus dans la zone du sud-est asiatique, Penang ou je vais régulièrement, Kuala Lumpur, Singapour, Bangkok, etc…

Ouvrages et articles cités :
Revue scientifique proceedings of the society.
Référence:
Récit et carnet du Discus, document interne lr 54

Benedito-Cecilio, E., CARM Araujo-Lima, BR Forsberg, MM Bittencourt & LA Martinelli. 2000. Les sources de carbone de la pêche en Amazonie. Gestion des pêches et de l'écologie, 7:305-314. http://www.passeportsante.net Araujo-Lima, CARM, B. Forsberg, R. Victoria & L. Martinelli. 1986. Les sources d'énergie pour les poissons détritivores dans l'Amazone. Science, 234:1256-1258.
Bagenal, la tuberculose et le FW Tesch. 1978. Âge et de la croissance. Pp. 101-136. Dans: Bagenal, T (Ed.).Méthodes d'évaluation de la production de poisson en eau douce.Oxford,Blackwell Scientific Publications.
Araujo-Lima, CARM & M Goulding. 1997. Si fécond un poisson: l'écologie, la conservation et de l'Aquaculture du Tambaqui de l'Amazonie. New York, Columbia University Press.
Ayres, JM 1993. Comme Matas de Várzea do Mamirauá - Médio Solimões Rio. Brasília, au Brésil, Sociedade Civil Mamirauá / CNPq.

Références externes : Sur les autres projets Wikipédia :

Symphysodon, sur Wikipédia Commons Symphysodon, sur Wikispecies

Un ouvrage de référence, thèse vétérinaire : SYMPHYSODON : MERVEILLEUX DISCUS
Encyclopédie du discus de jacques Teton et robert Allgayer Edition Aquarama/sopic aout 2013
Référence Catalogue of Life : Symphysodon (en) (consulté le 10 sept. 2013)
Bleher, H. 2006. Bleher de discussion. Volume I. Pavie, en Italie, Aquapress.
Référence Fish Base : liste des espèces du genre Symphysodon(en) (site miroir)
Référence Animal Diversity Web : Symphysodon (en) (consulté le 10 sept. 2013)
Référence ITIS : Symphysodon Heckel, 1840 (Fr) (+ version anglaise (en))
Référence World Register of Marine Species: taxon Symphysodon (en)

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=de&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.flmnh.ufl.edu%2Fgymnotus%2Fwillcramp
hthttp://www.tendancemag.com/conseil-sante/720/Nutrition/Petit-pois--excellente-source-de- http://www.association-discus-passion.com/forum/viewtopic.php?f=4&t=9605
http://www.aqua-nat.org/html/discus.html#caractmer.
http://www.eau-loire-bretagne. Fr/espace éducatif/outils pédagogiques/éducateurs et enseignants/CP1 LD.pdf.
http://aqua.net.free.fr/contenu/poissons/ac poissons.html http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67166.htm.
Département de biologie, University of Central Florida, PO Box 162368.Orlando, FL, 32816, États-Unis.
Documentations et articles de bases sur internet via la toile William G. R. Crampton:
Pour éviter toutes sortes de récriminations je puise mes sources sur (lr 54 et internet).
Source internet, esprit amazone http://espritamazone.e-monsite.com.
www.passeportsante.net http://recettes.doctissimo.fr.
http://www.infodiscus.com/discus/spip.php?rubrique9

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Votre chroniqueur discussophile dévoué Eidge 54.
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