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eidge 54
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Date d'inscription : 11/04/2013
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♂♂ Heroini Cichlasomatine Horde. 18 ♀♀

le 2015-05-08, 10:31 am
Réputation du message : 100% (1 vote)
Bonjour à vous,

Je récidive dans le série en émiettant de l'information, que je distille à petites doses, ne voulant pas vous rassasier, de ce que vous avez peut- être déjà lu ici ou là, mais pensons au petit dernier, cherchant de l'information?

Cette série me sert habituellement pour le montage de mes documentaires, ou je retourne, les informations de toutes écailles pour obtenir la vérité.

De plus fréquentant le biotope, et filmant en snorkeling, j’observe, j'épie, je guette, j'examine, je contemple, je regarde, je suis curieux, alors évidemment cela laisse des traces, pour vous en donner la primeur, car en aquariophilie on est bien content quand quelqu'un se mouille à la place des autres !!!!!.....

((copier/coller pour de larges extraits et les citations des sites, que vous dire de plus que de vous informer et prévenir mes dissidents de la toile que tout de cet article n’est pas de moi ,mais une combinaison au quelle je me plie bien volontiers pour tordre le cou à toutes ces velléités bien connues du monde aquariophile.) Dernier point des extraits de 2013 ont été pompé volontairement pour mieux approfondir le sujet. (S6 lr 54).


Introduction :

Utilisé dans la mythologie de nombreuses cultures, le poisson est un animal incontournable dans l’histoire de l’humanité. Il est associé à la résurrection dans la culture égyptienne, au savoir dans la mythologie celte et les références au poisson sont nombreuses dans la religion chrétienne.

En biologie, les poissons sont définis comme des animaux vertébrés possédant des branchies leur servant à respirer et dont les seuls membres sont des nageoires. Toutefois, la morphologie des différents poissons, liée à la disposition de ces attributs, diffère énormément.
On dénombre en effet 32500 espèces de poissons à ce jour, regroupées en pas moins de 73 familles (dont tenez-vous bien, 64 pour une seule espèce).Le poisson, qui domine le milieu aquatique, est, par suite d’évolution successives l’origine des espèces d’amphibiens, de reptiles et de mammifères.

Cependant on distingue plusieurs grands types de poissons ; les poissons cartilagineux, au squelette fait de cartilage, et les poissons osseux, à l’ossature plus solide et plus évoluée que les cartilagineux.
Les poissons charnus, quant à eux, ont une organisation plus proche des tétrapodes : leurs nageoires s’apparentent à des membres articulés et leur organisme fonctionne à partir d’un ensemble de systèmes ; circulatoire, respiratoire, nerveux, digestif, immunitaire, reproducteur et locomoteur. Les poissons ont des besoins, métaboliques complexes, ce qui explique les différences de population en eau douce et en eau salée.

Certaines espèces migrent spontanément d’un milieu vers un autre en fonction de leurs périodes de reproduction. Certains vivent en bancs (nous développerons un peu plus loin le sujet), ils développent naturellement un instinct grégaire (c’est notamment le cas de notre discus a l’état sauvage, mais pas seulement), alors que d’autres, comme les requins, évoluent seuls dans les milieux marins.

La survie des poissons est mise en danger par l’homme, qui construit des barrages et pollue les milieux aquatiques, de par ses activités. Ainsi, certaines espèces sont menacées d’extinction et aujourd’hui protégées. L’étude biologique poussée des poissons reste incomplète du fait des milieux de vie de certaines espèces, parfois très profonds, et dont l’accès est restreint à l’homme. (S 1).

Définition d’un banc, mais pas seulement en aquariophilie :

Banc :
Nature : s. m. Prononciation : ban ; le c ne se lie pas : un banc élevé

Etymologie : Provenç. Banc ; Espagne. Et ital. banco ; de l’Anc. Haut allem. Banc et panc. Il y a dans le celtique : kymri, banc ; gaél. et Irlande. Beinc ; corn-wall. Benk ; angl. bench ; mais l'italien panca, banc, témoigne de l'origine allemande.

Définition du mot Banc : - Long siège pour s'asseoir. Banc de gazon. Des bancs de rameurs. Les bancs du théâtre. Les bancs d'une classe.
Définition du mot Banc : - En chirurgie, banc d'Hippocrate, espèce de bois de lit, garni de treuils à la tête et aux pieds, et pourvu de rainures, qu'on employait autrefois à réduire les fractures et les luxations.
Définition du mot Banc : - Banc de pierre, chaque lit de pierre dans une carrière. Le banc du ciel, le premier lit.
Définition du mot Banc : - Terme de métiers. L'établi dans plusieurs arts et métiers.
Définition du mot Banc : - Place que la charrue n'a pas retournée.
Définition du mot Banc : - En termes de marine, banc de sable, et, absolument, banc, écueil, grand amas de sable et de vase. (S2).
Définition du mot Banc : - Banc de poissons, grande troupe de poissons d'une même espèce. Un banc de harengs. Un banc de néons cardinalis, qui est le plus représentatif en aquariophilie, un banc de symphysodons.

Un banc est un groupement important d’individus de la même espèce, qui se déplace ensemble, sans hiérarchie. Le terme (banc) désigne surtout les groupements de poissons. (S3).

D’autre qualifie un groupe de poissons de la même espèce, qui nagent ensembles ! Et c’est bien l’ensemble qui nous importe ; pas de hiérarchie, du genre dominant/dominé dans un banc. (S4).

Voyons la compréhension chez les scientifiques, avant de se plonger en amazonie !!!.

Des chercheurs du CNRS, de l'IRD, du CEA et de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier viennent de proposer une méthode systématique pour identifier les interactions qui existent entre les poissons d'un même groupe. Appliquée à des données recueillies en aquarium, cette méthode a permis de construire un nouveau modèle mathématique, qui reproduit de manière fiable la diversité des formes de déplacement observées chez des poissons pélagiques ainsi que la réponse d'un banc à certaines perturbations.(S6).
De très nombreuses espèces animales se déplacent en groupe. Ces déplacements collectifs s'accompagnent de la formation de structures spatiales et temporelles, dont l'échelle peut atteindre plusieurs ordres de grandeur différents. Dans ces groupes, la coordination des déplacements résulte d'un ensemble d'interactions entre les individus au cours desquelles ceux-ci échangent des informations et y répondent en adaptant leurs mouvements.


Figure: Transition entre deux formes de déplacement collectif observée grâce au modèle lorsque la vitesse de nage augmente dans des groupes de cent poissons nageant dans un espace libre. © CRCA

Pour caractériser les interactions qui existent au sein d'un banc de poissons, les chercheurs ont observé des groupes de Doules à queues rubanées (Kuhlia mugil) dans un bassin expérimental aquatique de quatre mètres de diamètre. Leur approche a globalement consisté à identifier puis quantifier le comportement des individus dans des groupes d'effectif croissant.

Dans un premier temps, les scientifiques ont analysé les trajectoires de poissons isolés pour construire un modèle de déplacement en milieu libre et de réaction du poisson aux obstacles présents dans l'environnement. Dans un deuxième temps, ils ont étudié le comportement de groupes constitués de deux poissons dans le but de repérer les informations utilisées par les individus pour coordonner leur déplacement et de reconstruire les fonctions stimulus/réponse individuelles.
Enfin, dans un troisième temps, ils ont élargi leur étude à des groupes de plus grand effectif pour examiner l'influence des voisins sur le déplacement individuel de chaque poisson. Cette méthode incrémentale de modélisation a permis aux chercheurs d'établir un lien rigoureux entre le modèle construit et les données expérimentalement obtenues.

L'analyse des résultats a montré que la vitesse angulaire d'un poisson est modulée par trois types d'informations: la distance avant collision avec un obstacle, la position et l'orientation d'un autre poisson situé dans son voisinage. Par ailleurs, l'effet d'alignement des poissons est maximal lorsqu'ils sont proches les uns des autres, alors que l'effet d'attraction est maximal lorsqu'ils sont éloignés, ces deux effets se relayant de façon continue en fonction de la distance qui sépare les individus du groupe.

Les simulations du modèle intégrant l'effet de ces interactions sur le déplacement des poissons ont effectivement reproduit les caractéristiques des dynamiques de nage observées dans des groupes de petite taille, jusqu'à dix individus. Mais au-delà, l'augmentation de la densité de poissons dans le bassin a engendré des modifications de la réactivité individuelle, suggérant une diminution de la tendance des poissons à interagir entre eux lorsqu'ils sont très nombreux au même endroit.

En outre, l'exploration des propriétés du modèle a permis de démontrer que l'augmentation de la vitesse de nage des poissons produit une transition dans le mode de déplacement collectif du groupe. Lorsque les poissons se déplacent lentement, un phénomène de "swarming" est observé: ils restent regroupés mais le degré de polarisation des nages est alors très faible. En revanche, lorsque la vitesse de nage des poissons augmente, le groupe adopte spontanément une direction commune de déplacement.

Ainsi, ces travaux permettent de mieux comprendre les mécanismes comportementaux et cognitifs qui gouvernent la dynamique des bancs de poissons et ouvrent la voie au développement de nouveaux outils de gestion des ressources halieutiques (1). La méthode générale de caractérisation et de modélisation des interactions exposée dans cette étude pourrait également être utilisée pour caractériser et modéliser les déplacements collectifs observés dans différents systèmes biologiques à différentes échelles.
(Source et extrait Ces travaux, publiés dans PLoS Computational Biology, montrent en particulier que la vitesse de nage des poissons contrôle la transition entre les différents modes de déplacement collectif.)

Biologie et comportement des Discus :

La régulation automatique de la vitesse de croisière des bancs de Discus dans le courant : La vocation première du banc est d'offrir un refuge en un milieu ouvert, ainsi les bancs de nos Discus nagent pendant plusieurs heures d’affilées (là je ne vous apprends rien!! mais voyons la suite, il faut à tout prix éviter les prédateurs et trouver la nourriture pour leurs survies. jusqu’à maintenant, il était supposé que tous les poissons d’un banc étaient très similaires, et que leur placement au sein du banc était plus ou moins dû au hasard. De nouvelles recherches montrent qu’il n’en est rien. Il faut voir un banc de Discus en mouvement. J’appuie mes dires sur une longue observation dans le biotope naturel, et sur une étude publiée dans la revue scientifique proceedings of the society qui nous montre que les poissons, et le Discus n’échappe pas à la règle.

Donc notre Discus se place à des endroits précis dans le banc, les agnostiques en tètent en fonction de leurs forces physiques, (capacité respiratoire, et rapidité de nage sont un critère de sélection). Lorsque le banc se déplace à grande vitesse ou fuit, (il n’y a pas de chef, mais un rapport de force), ce sont les Discus les plus forts et les dominants qui mènent, alors que les plus faibles sont placés dans le groupe et à l’arrière. Les individus se trouvant au centre du banc se trouveront protégés par ceux qui en occupent les flancs. Les prédateurs ne sont alors pas loin, et il n’est pas rare de voir des Discus avec un morceau en moins. Leurs survies seront faibles, et à la prochaine alerte, ils feront partie de l’élimination naturelle. Face à l'attaque d'un prédateur, la plupart des espèces grégaires adoptent la même stratégie comportementale, et le banc se resserre pour prendre l'aspect d'une « masse », protégeant les individus les plus faibles (juvéniles...) au centre.

Le banc permet également une meilleure exploitation des ressources, dans un milieu très dilué : en augmentant localement le volume global du banc, par rapport au volume d'un individu, on multiplie la probabilité de trouver une source de nourriture, car, si un seul des membres du banc détecte, par exemple, une souche de periphyton sur une branche, le groupe entier peut en profiter. Lorsque la vitesse du banc redevient à une allure faible, le placement redeviendra plus aléatoire. Il est remarquable dans l’observation des discus, mais également valable pour l’ensemble des poissons ce comportement d’hépatique, et qui consiste de ne pas se toucher malgré un grand nombre de sujets, et qui peut changer de direction brusquement.

Ce sont des petites économies d’énergie qui se font pour les poissons qui sont les derniers dans le banc. Ils utilisent environ 12% de moins de force pour se déplacer que les premiers. Les résultats de cette étude montrent également les capacités physiologiques, qui sont très importantes pour le placement dans l’espace du poisson individuel. Il s’agit de découvertes tout à fait surprenantes et importantes pour la compréhension du comportement du poisson et de ses conditions de vie. (Propos du professeur John fleng Steffensen de l’institut biologique de l’université de Copenhague, » pour étude sur le hareng entre-autres » il a participé à la coopération européenne de recherche à l’origine de cette découverte). Fin du banc, si je peux dire !!. Il n’est cependant pas possible de réaliser une observation de cette ampleur en aquarium. Dans la nature, c’est autre chose, l’instinct sauvage reprend le dessus et les prédateurs ne sont jamais très loin, et au moindre faux pas, la sentence ne se fait pas attendre !!!. Malgré le déplacement très souvent en banc. (S 5 et S6lr 54).

Poissons, mais aussi symphysodons grégaires en aquarium :

Un grand nombre d'espèces d'aquarium sont des espèces grégaires, et doivent être maintenues en banc. Les paramètres de l'aquarium, notamment la capacité du bac (volume, et dimension de façade), devront être étudiés et adaptés de manière à pouvoir accueillir au moins une dizaine d'individus de la même espèce.
En l'absence de congénères, ces poissons sont facilement sujets au stress, et, ainsi fragilisés, une cible potentielle pour un grand nombre de pathologies. (S 2).

Les modalités et le discernement de la nage :

Le discus mais aussi l’ensemble des poissons se déplace dans 3 dimensions : en avant et en arrière, à gauche et à droite, vers le haut et vers le bas. Il est à l’aise dans son élément : l’eau
Pour contrôler son déplacement il dispose de ses nageoires, en particulier de sa nageoire caudale. Pour changer de direction il lui suffit d'incliner ses nageoires selon un certain angle par rapport au flux de l'eau. L'eau, en exerçant une pression sur cette surface de contrôle, provoque le changement de direction du poisson.
Pour monter ou plonger le poisson incline ses nageoires pectorales et pelviennes.

La ou les nageoires dorsales font rouler le poisson sur son axe.

Pour aller à droite ou à gauche le poisson fait varier l'angle de la nageoire caudale.

Il faut savoir que les nageoires prennent appui sur le milieu pour permettre la propulsion, qui est freinée par la résistance de l’eau qui est un fluide 1000 fois plus dense que l’air. La pénétration dans l’eau dépend donc de la forme du corps, de ce côté notre Discus jouit d’un aérodynamisme, bien au-dessus de la moyenne. Il faut tenir compte de cette force de propulsion et de la forme de ses nageoires, qui sont aptes à l’accélération soudaine, mais aussi à la manœuvre, ou à la nage soutenue. Ces aptitudes varient en fonction du milieu de vie.

Pour avancer, notre Discus fait onduler, et godiller (c’est-à-dire, calamistrer, vibrer et bouger lentement, moyennement ou violement) la moitié arrière de son corps, la partie la plus souple, et bien sûr sa queue, ou caudale, qui amplifie le mouvement, et on recommence ! Il en résulte d’une ondulation prolongée de par la caudale, avec un mouvement oscillatoire dû aux battements des nageoires, telles que les pectorales paires. Avec ce système le battement peut être d’avant en arrière, pour m’expliquer autrement. Il m’arrive d’observer cette nage, accroché à une souche pour ne pas être entraîné par le courant et ainsi voir une horde de Discus de 200 à 300 individus, quel spectacle fantastique !.(visible uniquement dans le biotope par quelques privilégiés !!!.)

Les nageoires : caudales, dorsales, anales, pectorales, pelviennes en version méristiques.

Une nageoire est un membre ou un appendice en général large et plat permettant le mouvement et le soutien dans le milieu aquatique. Appendice muni de rayons et de voiles inter-rayons tendus Mais voyons plus en détails, vous ne verrez plus vos poissons de la même manière, pis encore si vous plongez dans le biotope !!!.

Les différentes nageoires permettent à notre discus, mais aussi à l’ensemble des poissons, de se soutenir, de garder l’équilibre, et d’avancer dans l’eau. Les nageoires sont situées à différents endroits sur notre poisson et ont chacune une forme appropriée à leur utilité. Avancer, tourner, ou garder une position statique. Elles ont toute des fonctions bien précises, mais à tout moment elles peuvent donner toute la puissance pour fuir devant le danger, les prédateurs etc...

Les nageoires pelviennes :

Les nageoires pelviennes sont relativement longues et formées de quelques rayons rigides suivis de rayons courts et nous. Leurs rôles stabilisent la nage, et contribuent au changement de direction. Elles sont aussi paires, elles sont un membre de locomotion situé au niveau de sa ceinture, situées sur les parois abdominales, elles sont le complément des nageoires pectorales, afin de modifier la trajectoire de notre poisson, ainsi que de propulsion complémentaire, elles agissent comme des hydroplanes, elles participent à la modification de trajectoire, elles jouent un rôle de régulateur de roulie, raidies elles servent de balancier elles servent à se poser sur le fond ou bien dans certains cas à communiquer avec leurs alevins (cas particulier des Discus).

Les nageoires pectorales :

Par l’os majeur le Cleithrum, de la ceinture pectorale, c’est-à-dire l’étendue de la base de la nageoire pectorale de bas en haut et forme la marge arrière de la cavité de la branchie.
Leurs rôles : stabilisation latérale, changement de direction, freinage. Elles sont l’équivalence des membres antérieurs chez les vertébrés. Elles sont situées au niveau de sa poitrine, dans la partie du scapulaire un arc squelettique osseux qui supporte les nageoires pectorales. Région de l'épaule. Elles lui permettant de se stabiliser, elles servent à la fois de gouvernail pour tourner sur son axe en inversant le sens des battements, de propulseurs au cours des actions rapprochées et de freiner au maximum. Notre Discus les utilise également pour ventiler ses œufs, elles peuvent être utilisées pour accélérer la circulation de l’eau au niveau des branchies ou pour chercher sa nourriture en remuant le sable sur le sol. Elle lui sert de Lône.
Quant aux pectorales en position haute et les pelviennes sont reparties tout autour du centre de gravité permettant ainsi à notre Discus des mouvements dans toutes les directions.
Il faut savoir que toutes les nageoires sont composées de rayons reliés par une membrane, elles peuvent se replier sur le corps et dans le cas où elles sont déchirées, elles repoussent avec une bonne alimentation.

La nageoire caudale :

Son rôle : locomoteur, propulsion et freinage : elle termine la queue de notre discus et des poissons en général ; finition de l’os Hypural, elle est l’organe principal de propulsion du Discus. Elle est actionnée par les muscles les plus puissants du poisson. C’est la locomotion !!. Le délai de fuite chez le Discus est remarquable la puissance mise en œuvre décourage plus d’un prédateur, l’échappée en milieu naturel est extraordinaire, en une fraction de seconde il disparaît, pour se mettre en lieu sûr. Les nageoires dorsales et anales font office de dérive ou de "quille" pour avancer en ligne droite. Pour la partie anale. Elle est la nageoire médiane et impaire située ventralement et derrière l’anus sur la partie arrière de notre discus.
La dorsale :

Le Supracleithrum, cela ne vous dit surement pas grand-chose pourtant c’est l’os le plus dorsal de la cavité abdominale des poissons, souvent articulé avec l’os post-temporal de la boîte crânienne.
Elle neutralise le roulis et les embardées : elle a aussi un rôle de stabilisateurs, notamment à l’arrêt. Elle est située sur le haut et le dos du poisson. Elle commence par une série de rayons épineux et mous et qui vont jusqu’au prolongement de la nageoire caudale, les rayons épineux sont toujours antérieurs. Les épines sont raides et fortes tandis que les rayons sont flexibles, fragmentés et ramifiés. (Tiens au passage pour notre discus de concours, regarder l’opisthotonos, il vous donnera toute suite la puissance de contraction des muscles dorsaux et donnant un aspect bombé de votre discus. Très impressionnant dans le parenchyme, (tissu fonctionnel d’un organe) mais aussi dans l’épaisseur et l’allure dans un banc de Symphysodons. Quel qu’en soit la variété, cela s’applique à tous les ressortissants et montre votre maitrise en nutrition aquariophile. Fort apprécié des juges). Je reviens sur la technique, et voyons la suite, des détails du descriptif.

Cette segmentation des rayons est la principale différence qui les sépare des épines, même composition pour la caudale avec 8 à 10 rayons épineux, tout en étant écailleux, cette dernière est isocerque, (le côté primitif était hétérocerque, c’est-à-dire que la jonction de la dorsale était couplée avec l’anale. La nageoire caudale a une symétrie apparente (homocerque) ; apparente car la colonne vertébrale se termine dans le lobe supérieur. La torsion de l'axe caudal se fait au niveau de la vertèbre pré-urale). Citation Wikipédia pour information.
Pour compléter isocerque (c’est la résultante de la disparition d’un type primitif hétérocerque= ce qui donne la jonction de la dorsale à l’anale.

Voyons maintenant le must de notre discus et pratiquement jamais abordé en aquariophilie par manque de place dans votre aquarium. Il faut aller sur le terrain pour bien comprendre le phénomène de la nage.

La vitesse :

Notre Discus est profilé pour fendre l’eau, et se dissimuler très facilement. La forme hydrodynamique permet à ce dernier d’atteindre une vitesse de pointe de 30 km/h, ce qui n’est pas négligeable connaissant la résistance de l’eau, il aime cependant nager dans le courant des heures durant, sans se fatiguer, et pouvant à tout moment se faufiler à contre-courant, il faut le voir pour le croire !!! Sa forme discoïdale en fait un poisson se confondant à merveille dans le biotope d’un igarapé. Il joue également avec la température pouvant passer d’un extrême à l’autre. Les possibilités des Discus sont remarquables, sa vitesse est proportionnelle à sa taille, je m’explique pour une longueur de 20 cm de long, il peut nager à 1,6 m/s et dispose d’une accélération pouvant atteindre 32m /s2.

Dans le milieu dans lequel notre Discus évolue, et qui est lui-même dynamique, il convient de rappeler que notre Discus est capable de percevoir de très faibles variations de vitesses du courant et il cherche généralement les zones les plus favorables à sa progression voisina-gâble des parois ou des souches d’arbres, ou de fond, zone de décollement que lorsque les fluctuations spatio-temporelles des vitesses du courant sont quelquefois intenses , (écoulements tourbillonnaires) énergie nécessaire pour franchir une certaine distance peut devenir beaucoup plus importante que celle requise pour parcourir la même distance dans un écoulement régulier ayant une même vitesse moyenne, et cela d’autant plus que les vitesses maximales se rapprochent de la vitesse de pointe de notre Discus.
Pour compléter avec un organe sensoriel pour la perception de la gravité et des accélérations. Des saccules ou des capsules qui contiennent les otolithes pour cet otocyste. Des informations qui vont à la vitesse des prédateurs, alors il n’y a pas de temps à perdre lorsqu’il faut s’enfuir à toutes nageoires. (sauve qui peut !!!.

La résistance en matière de réserve du Discus :

L’endurance de notre Discus est en fonction de sa réserve en sucres énergétiques (glycogène) qui s’épuise d’autant plus vite que la vitesse augmente et la température diminue, ceci lorsque sa vitesse est supérieure à sa vitesse de croisière. Oui je parle de vitesse de croisière (C’est la vitesse susceptible d’être maintenue pendant des heures sans engendrer de modifications physiologiques profondes de l’organisme et faisant appel à des mécanismes d’activités musculaires aérobies.
S’il s’agit d’avancer bon train ou de faire du sur-place contre un courant permanent, notre discus ne sec sert plus qu’accessoirement de ses nageoires paires, il escamote, temporairement ses dernières et ne les remets en fonction le cas échéant. Il va godiller en ondulant, et en compensant les irrégularités des différents courants passant à son niveau .son museau va osciller de tribord à bâbord de la direction suivi par ce dernier, tandis que la partie caudale, va fouetter, et onduler en exécrant des poussées plus ou moins rapides en fonction du courant régulant même le sur-place. Une prouesse, non la nage de base et normale sans effort.

Puis nous arrivons à la vitesse soutenue :

C’est la vitesse pouvant être maintenue pendant quelques secondes voir quelques minutes mais engendrant la fatigue de notre Discus. Cette activité de nage fera appel dans des proportions variables aux différents mécanismes aérobies et anaérobies, d’autant plus que l’intensité de l’effort sera plus importante.

Mais voyons la vitesse de pointe :

C’est la vitesse résultant d’un effort violent, ne pouvant être maintenue plus d’un certain temps (suivant certains auteurs ,une dizaine de secondes).La puissance des agonistes nécessaire est pratiquement totalement assurée par des mécanismes anaérobies, par décomposition du glycogène en acide lactique. Les réactions anaérobies permettent de générer très rapidement une grande puissance musculaire, mais mettent en jeu une énergie limitée dans la mesure où les réserves en glycogène sont relativement faibles et où l’acide lactique a tendance à inhiber la contraction musculaire lorsqu’il atteint une certaine concentration (phénomène classique de la crampe ou des courbatures).autant vous dire que ses vitesses donnent lieu à une nage particulièrement l’observation dans le biotope est pratiquement trop rapide pour nous. Bien sûr on voie le discus s’enfuir, mais s’est au ralenti ,au caméscope que l’on se rend compte de l’ampleur, que les battements de la queue violemment en coups de fouet, toute la puissance est la en une fraction de seconde, suivi d’une glissade extrêment rapide, et le reste des nageoires plaquer le long du corps, âpres avoir participé au démarrage en trombe, ainsi la forme de notre discus est parfaite, et n’offre aucune aspérité qui risque de le freiner, il est en forme hydrodynamique.

Dans la nature, plus un poisson est grand, plus il va vite. (C’est le cas pour la majorité des prédateurs).


Notre Discus avance donc par une nage d’ondulation avec une partie de son corps et de ses nageoires qui le propulsent. Sa forme discoïdale et massive lui permet de se déformer peu et lui offre une bonne résistance à l’élément liquide. Il bénéficie d’une bonne surface d’appui, avec cependant une masse pas trop importante, c’est-à-dire qu’il peut allier puissance et inertie .Il doit pouvoir se faufiler rapidement dans des espaces restreints, dans les branches et les herbiers, le long des igarapés. Pour cela la forme optimale du corps arrondi et discoïdale comprimée latéralement et courte prolongée par les nageoires impaires, lui donne une grande surface d’appui à notre Symphysodon notamment pour la position de rotation.
Il faut tenir compte de la vitesse du son, laquelle l’énergie du son se propage à travers un milieu, exprimé en mètre-seconde .La vélocité du son dans l’eau est fonction de la température, et des changements de pression associés aux changements en profondeur. (S5).
En général les prédateurs se nourrissent dans la thermocline, couche supérieur et chaude. Pour ce qui est de la thermocline, c’est à dire la différence de température sur les couches d’eau, c’est fondamental, en règle General le poisson aime être au-dessus dans les couches chaudes.

Mais voyons les effets de cette dernière ?

La thermocline est la limite séparant deux couches d'eau de températures différentes. La thermocline est due au réchauffement des eaux de surface par le soleil. Les eaux ou courant de surface forment les couches les plus chaudes; les eaux profondes, les couches les plus froides.
A proximité de la thermocline l'eau est souvent trouble en raison des phénomènes de variation de la température.

Vie sociale :
Les bancs ;
Sur les 20000 espèces de poissons connus, 80% vivent en banc lorsqu'ils sont juvéniles et 20% tout au long de leur vie.
Certains poissons ne sont en bancs qu'à certaines périodes de la journée. C'est le cas notamment de nombreux discus ou des poissons qui se rassemblent en groupes importants dans la journée sous des surplombs avant de se séparer au crépuscule pour aller dormir dans les racines ou sous des pierres, certains discus n’hésitent pas à se mettre à plat, et au bord de l’igarapé pour éviter la surprise d’un prédateur.
Il faut préciser la différence entre le banc, ou les poissons sont naturellement attirés les uns par les autres, et l'agrégation ou les poissons se rassemblent suite à un stimulus extérieur (présence de nourriture, par exemple). L'agrégation ou foule est un groupement inorganisé et n'a pas de signification sociale. Dans un banc, chaque individu ajuste sa vitesse, sa direction et sa distance par rapport aux autres.
Voyons coté structure sociale :
A la différence d’autres structures sociales, comme le harem, ou la société, il n’existe aucune hiérarchie dans un banc : pour faire simple le poisson de tête qui mène le groupe dans sa nage est simplement celui qui se trouve le plus à l’avant, il n’y a pas de chef, toutefois il est plus puissant qu’à l’arrière. Lorsque le banc de discus change de direction, chaque poisson se tourne, et se met à suivre celui qui le précède immédiatement, et notre discus qui se trouve alors le plus en avant spontanément (et provisoirement) se retrouve à la tête du groupe, cette structure étant permise par l’existence d’un système sensoriel (la ligne latérale qui fournit les informations en un temps record).cette particularité est en fait une adaptation et un mode de défense, (face aux prédateurs) puisqu’ainsi le banc ne risque pas d’être fragilisé par la disparition (par prédation, notamment) d’un individu prééminent à la tête du groupe.(S 2).

Principes de fonctionnement du banc

Le banc est un groupe social constitué par une réunion de poissons grégaires.

Les bancs sont généralement composés d'individus de même âge afin de pouvoir évoluer à la même vitesse.
Le comportement en banc n'est pas complètement inné et s'apprend au contact des autres. Chaque individu exerce sur ses voisins une stimulation spécifique, le groupe ayant lui aussi une influence sur les comportements individuels.

Les poissons utilisent le contact visuel et la ligne latérale lors de la nage en banc. Ils ne se touchent pas, et peuvent changer de direction à tout moment en fonction de l’actualité.

Comportement collectif de l’ensemble :

Définition générale :

Le comportement collectif est un ensemble d'actes effectués par un groupe d'individus.

D'un point de vue éthologique, le comportement collectif rappelle un peu les agrégations, mais ici, il faut y ajouter la notion de mouvement. Les actes sont faits de manière coordonnée, comme par exemple se déplacer à l'unisson. Ce comportement collectif est encore nommé par certains auteurs, comme Irenaüs EIBL-EIBESFELDT, par agrégation protectrice. Ceci peut désigner un état temporaire (troupeaux de migration ou bancs d'alevins) ou être pour toute la longueur de la vie, comme les bancs de harengs.

Rôles et fonctions :

Le comportement collectif permet aux animaux qui l'adoptent de se protéger contre la prédation. Ce comportement nécessite d'être attentif aux mouvements des animaux voisins afin d'être coordonnés.

Exemples :

Un bon exemple d'animaux qui adoptent ce comportement : est les poissons. En effet, afin de se protéger contre leurs prédateurs, de nombreux poissons ou oiseaux forment des bancs ou vols. Pour les grands mammifères de la savane, pauvres en refuges, ils se rassemblent en troupeaux. Dans les bancs de poissons, l'individu est protégé par l'effet de confusion. Ils se déplacent en banc afin qu'il y ait saturation des récepteurs sensoriels du prédateur. Ce dernier ne sait alors plus qui attaquer à cause du trop grand nombre de proies. Les oiseaux piscivores, pour leur part, se rassemblent quand ils écument un lac ou une bordure peu profonde. Ils se placent en demi-cercle et poussent devant eux les bancs de poissons. Pour cela, ils avancent d'abord sur une même ligne, puis resserrent le banc de plus en plus pour ainsi arriver à en manger. (S8).

Les avantages du banc :

La vitesse. La nage en banc permet au poisson de produire moins d'effort, l'eau offrant moins de résistance dans ces conditions. La protection. Un banc compact ne constitue pas vraiment une cible pour les prédateurs. Toutefois les espèces formant des bancs sont qualifiées de grégaires.
Adaptations morphologiques :
Chez le néon (Paracheirodon Innesi), la bande bleue réfléchissante le long de son corps permet aux individus de se retrouver au sein du banc. Afin de pouvoir former des groupes compacts, les espèces grégaires doivent être capables de se reconnaitre mutuellement, comme individus appartenant à la même espece.Cela besoin donne lieu à des adaptations intéressantes, notamment dans certains milieux ou la visibilité est réduite.
Le néon (Paracheirodon Innesi), est un des poissons de bancs les plus célèbres en aquarium. Les membres de cette espèce arborent une bande iridescente de couleur bleue le long du corps, qui reflète la lumière, et permet aux poissons de se reconnaitre entre eux dans les biotopes à eau noire d’Amérique du sud.

Définition d’une colonie :

Réunion par divers moyens (dans un mucilage = colonie palmelloïde) d’organismes unicellulaires de la même espèce (ou taxon intraspécifique), flagellés ou non, généralement caractéristique d’un taxon.
Ou plus simplement : réunion d’animaux vivant en commun. (S4).
Colonie : Animaux formés par l’association d’un ensemble d’individus engendrés bourgeonnement et unis par un squelette commun. (S7).

Mais voyons les colonies au niveau des poissons :

Les colonies :

Entre le banc et le poisson sédentaire et solitaire on trouve d'autres types de relations sociales, telle la colonie, qui est caractérisée par des rapports de dominance et de hiérarchie.

Certains discus préfèrent s'organiser en petits clans familiaux moins impersonnels que les bancs. De petites communautés se forment avec en fonction d’une souche un endroit préféré par quelques individus(S4).

Rappel à la loi, elle est pourtant simple !!!. Obligations de l’aquariophile.

Tout particulier peut posséder un aquarium chez lui avec des animaux ne faisant pas partie des animaux protégés ou/et des animaux dangereux.
I. - On entend par animal de compagnie tout animal détenu ou destiné à être détenu par l’homme pour son agrément.
Note personnelle : les animaux de compagnie les plus courants sont les mammifères (chiens, chats, chevaux..), les oiseaux, les poissons tropicaux ou d’eau de mer, les reptiles (tortues, serpents..).
Tout possesseur d’animaux protégés ou/et d’animaux dangereux doit passer un certificat de capacité.
La seule contrainte pour les animaux autorisés est le respect des articles L. 214-1 à 3 du code rural.

L.214-1 : Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce.
L.214-2 : Tout homme a le droit de détenir des animaux dans les conditions définies à l’article
L.214-1 et de les utiliser dans les conditions prévues à l’article L.214-3….
L.214-3 : Il est interdit d’exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques
(5 espèces de poissons) ainsi qu’envers les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité….

Des décrets en Conseil d’Etat fixent les modalités d’application des articles L. 214-1 à L. 214-2 et L. 215-3.

Article L214-12(Transféré par Ordonnance nº 2000-914 du 18 septembre 2000 art. 11 I, II Journal Officiel du 21 septembre 2000)

I. - Toute personne procédant, dans un but lucratif, pour son compte ou pour le compte d’un tiers, au transport d’animaux vivants doit recevoir un agrément délivré par les services vétérinaires placés sous l’autorité du préfet. Ceux-ci s’assurent que le demandeur est en mesure d’exécuter les transports dans le respect des règles techniques et sanitaires en vigueur ainsi que des règles concernant la formation des personnels. II. - Un décret en Conseil d’Etat détermine les conditions de délivrance, de suspension ou de retrait de l’agrément et les règles applicables au transport des animaux vivants.

Bien sûr j’ai tendance à utiliser les formules de fins en copier/coller comme vous l’aurez remarqué, tout cela pour éviter toute sorte de récriminations je puise donc mes sources sur la toile (lr 54 et internet) en version copier/coller. Et je n’ai ni la prétention, ni pour objet de vous proposer une liste exhaustive dans ce domaine, mais j’essaie d’éclairer votre lanterne car une telle entreprise serait, bien entendu, sans fin, toutefois j’utilise des documents, ou des ouvrages, des sites sur internet reconnus par la communauté comme majeurs et incontournables, qu’ils en soient généraux ou plus pointues et ciblés comme les travaux du Dr. Bassleer. Ne nous égarons pas dans l’indécis, le but est tout simplement de vous informer.

Article avec les addenda d’informations.

Article in transigé avec une foule de Suppléments d’informations pris sur la nomenclature du Dr et des documents personnels.
S 1 En savoir plus: http://www.maxisciences.com/poisson/ Copyright © Gentside Découvertes
S2 source Wikipedia
S3 http://www.dicocitations.com/definition_littre/2827/Banc.php#BV6YUI0e10AjdmOm.99
S4 Lire plus: http://www.aquaportail.com/definition-6696-banc-de-poissons.html#ixzz2hUcbyRTx
S5 lr 54.mes données d’origines personnelles.
S6. http://australie.uco.fr/~cbourles/Ethology/Glossair/Collecti.htm


S lr 54. Via Eidge Documentariste aquariophile, mes propos en aquariophilie.

S7 (Source veto fisch).
S8.Référence:
Deciphering interactions in moving animal groups, Jacques Gautrais, Francesco Ginelli, Richard Fournier, Stéphane Blanco, Marc Soria, Hugues Chaté, Guy Theraulaz, PLoS Computational Biology (2012), S9:e1002678, doi:10.1371/journal.pcbi.1002678. Guy Theraulaz (CRCA) Centre de Recherches sur la Cognition Animale.


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tyrano34
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Re: ♂♂ Heroini Cichlasomatine Horde. 18 ♀♀

le 2015-05-09, 11:29 am
Bonjour mon ami Wink

Beaucoup de responsabilités ainsi qu'une période triste m'on obligé de m'absenter du forum.

Merci pour ton partage , j'adore lire tes sujets.
Je reviendrais vers toi quand j'aurai lu celui-ci afin de te donner mon avis.

Bye tyty



http://freshwater-gobies.actifforum.com/
Hello everyone, now I'm involved in a project to advance the care on the gobies. I continue to believe that sharing between the aquarist of world is possible.

A little support would be welcome.
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